Vous voulez faire de votre enfant un adulte en bonne santé ? Nourrissez-le sainement
L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du médicamenteur.
cuisine saine pour des enfants sains
pdiatrie      Alimentation industrielle ?
Voici une mise en bouche;
     enfant sant

produits sains pour les enfants  A ne pas manquer

Retour
Une étude très perturbante
Auteur: Le Canard Enchainé
Jeudi - Octobre 5, 2017 3:01 pm
Une étude très perturbante
Des polluants chimiques gui modifient le comportement des enfants. L'étude de l'Inserm pu­bliée le 29 septembre perturbe, d'abord, parce qu'elle montre que 95 % des femmes enceintes sont contaminées par des pertur­bateurs endocriniens (PE), ces joyeuses substances qui détra­quent le système hormonal.
Elle perturbe, ensuite, parce qu'elle constate que, plus l'urine des jeunes mamans est polluée, plus leurs enfants présentent des « troubles émotionnels et relation­nels ». Il y a trois ans déjà, une équipe américaine de l'université de Columbia avait mis la puce à l'oreille, en révélant qu'une ex­position in utero aux PE dégradait le quotient intellectuel.
Parmi les cochonneries qui in­quiètent le plus les scientifiques figure un agent antibactérien, le triclosan, dont « Le Canard » (12/7) a déjà parlé, qu'on re­trouve dans les savons et denti­frices, mais aussi dans les boues des stations d'épuration utilisées pour fabriquer des engrais. Et puis il y a ce phtalate, le DBP, un plastifiant dont raffole, notam­ment, l'industrie de l'emballage alimentaire pour les salades en sachets ou les bouteilles d'eau.
Voilà l'occasion de rappeler que le DBP n'est pas seulement délétère pour les neurones des fœtus, il est aussi classé « CMR » par l'Agence européenne des produits chimiques, c'est-à-dire « cancérogène, mutagène ou reprotoxique ». Un rien embêtant quand on sait qu'une bouteille de vin sur deux en contient. Un vrai pépin pour la filière viticole, qui n'a pas pipé mot sur l'étude de l'Inserm. Mais d'où vient cet enrichissement chimique ?
Des tuyaux en PVC par lesquels passe le nectar et, surtout, des cuves, dont l'intérieur est revêtu d'une résine plastique. Plus le pinard y séjourne longtemps, plus il se charge en substances indé­sirables.
Les derniers contrôles publiés l'année dernière par la Répression des fraudes sur les phtalates dans le vin montrent une contamination encore plus élevée que celle trou­vée par l'IFV (Institut français de la vigne et du vin). Sur 18 échan­tillons, 15 contenaient du DBP ! Pour autant, aucun desdits pi­nards n'a été déclaré impropre à la consommation, pour la bonne raison qu'il n'existe pas de teneur maximale réglementaire en phtalates dans les vins et spi­ritueux (hic !).
En attendant, c'est le consommateur qui trinque ?
Aucun commentaire
Laissez un commentaire
* Nom
* Email (ne sera pas publié)
*
* Entrez le code de vérification
Indiquez le nom de la capitale française en minuscule pour prouver que nous n avons pas à faire à un robot
*
* - Champs requis
 

phytothrapie Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs voyez ceci et d'autres alternatives: Phytothérapie

Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
le BIO Biologique et de plus en plus le bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune

cuisine saine pour avoir des enfants sains
Accueil Enfant durable

Une très belle réussite de Bio collective à voir