Vous voulez faire de votre enfant un adulte en bonne santé ? Nourrissez-le sainement
L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du médicamenteur.
cuisine saine pour des enfants sains
pdiatrie      Alimentation industrielle ?
Voici une mise en bouche;
     enfant sant

produits sains pour les enfants  A ne pas manquer

Retour
Faut-il continuer à consommer du saumon ?
Auteur: Le Figaro
Jeudi - Novembre 2, 2017 1:15 pm
Faut-il continuer à consommer du saumon ?
Il y a quelques semaines, le plus gros producteur de saumons de la planète, la Norvège, se lançait dans un nouveau défi titanesque : mettre en place une ferme offshore en haute mer, capable d’accueillir plus d’un million de saumons d’élevage. Une structure géante, d’une contenance de 250.000 mètres cubes qui fait bondir les défenseurs de l'environnement. En effet, WWF Norvège et Greenpeace Norway dénoncent l’ampleur du projet. Et pour cause, l’aquaculture intensive entraîne la prolifération des poux de mer, un parasite responsable de la mort des saumons d’élevage, mais aussi et surtout, qui, par ricochet, peut se transmettre au saumon sauvage, lorsque celui-ci passe à proximité au moment de quitter les rivières pour l'océan. Deuxième problème majeur selon les ONG, les évasions de saumons d’élevage. Exposées aux intempéries et aux vagues, les fermes risquent de voir leurs cages se dégrader avec le temps et des centaines de salmonidés pourraient ainsi s'en échapper. Le danger ? À terme, ils pourraient constituer une menace génétique s'ils venaient à se reproduire. À cela, s’ajoutent les différents scandales alimentaires. L’année dernière, un mois avant le réveillon de Noël, le magazine 60 millions de consommateurslancait un pavé dans la mare, révélant que quatre saumons d’élevages bio sur dix présentaient des traces de substrats chimiques tels le mercure ou l'arsenic (dans des proportions qui n'excèdent cependant pas les limites maximales réglementaires et donc a priori sans danger pour la santé). Alors, peut-on continuer à manger du saumon -deuxième poisson le plus consommé par les Français après le cabillaud (1)- les yeux fermés ? François Chartier, chargé de campagne Océan pour Greenpeace France (2) et Ingrid Cano, artisan poissonnière au Petit Chalutier (3) à Paris, nous aident à y voir plus clair.
 
ChChartes, labels... à qui faire confiance ?
 
«Arrêter le saumon pour se rabattre sur un autre poisson : c’est déplacer le problème, explique François Chartier. Chez Greenpeace, nous ne voulons pas inciter à consommer une espèce plutôt qu’une autre. Ce que l’on souhaite, c’est donner une grille de lecture aux consommateurs pour qu’ils achètent de manière responsable». C’est-à-dire, en faisant attention à la fréquence de leur consommation, à l’espèce choisie, à la technique et à la zone de pêche indiquée. Il ajoute : «Si dans certains pays, la pêche et les protéines animales en général sont indispensables à la survie et au bon développement des populations, en Europe, les gens ont le choix de ne pas surconsommer tels ou tels aliments. Sauf exception, leur santé n’en dépend pas».
Continuer à manger du saumon, oui, avec excès, non.
 
Label Rouge, le plus fiable
Pour s’assurer de la qualité du produit, Ingrid Cano compte sur les labels. Le Label Rouge plus particulièrement, «qui atteste de la qualité supérieure d’un produit et qui garantit du nombre de poissons au m2, de son poids, de son aspect et de sa provenance», selon elle. Les produits étiquettés de la mention Label Rougesont en effet soumis à un cahier des charges et à des contrôles réguliers. François Chartier est plus critique. Selon lui : «Aucun label, pas même le bio, ne peut garantir de la provenance et de la technique de pêche». De plus, difficile selon lui de faire la différence entre poudre aux yeux marketing et certification officielle.
 
Le poissonnier du quartier plutôt que l'hypermarché
Si l'on souhaite acheter un produit de qualité, selon les deux experts, il faut demander conseil à un poissonnier. «Ce n’est pas parce que le produit vient de chez le poissonnier qu’il est nécessairement plus frais, plus Français et plus durable, mais au moins, on peut lui poser la question - chose moins évidente avec un congélateur si l'on a l'habitude d'acheter son poisson surgelé -», ironise François Chartier. À noter que seuls 34 % des poissons consommés en France sont achetés frais (4), les 66 % restants rassemblant les conserves, les produits traiteurs réfrigérés et les produits surgelés. «S’adresser à un professionnel nous permet d’acheter la quantité désirée, ni plus, ni moins. Et d’avoir les conseils d’une personne qui a choisi le poisson, qui l’a déjà goûté et cuisiné», complète Ingrid Cano. Les consommateurs peuvent également être attentif à la «Charte de durabilité», signée par certains poissonniers et délivrée par le centre de formation d’apprentis (CFA) de la poissonnerie, dans le but d’aller vers des étals durables.
 
La La clé ? Une consommation raisonnée
 
Point de formules magiques pour sauver la planête, il suffit de faire preuvre de bon sens. On veille à privilégier une consommation mesurée, plus occasionnelle et plus festive, quitte à remplacer les protéines animales par des légumineuses et des céréales, au quotidien. Et surtout, on varie les plaisirs. «Il existe énormément de poissons différents, pourquoi ne cuisiner que du thon, du saumon ou du cabillaud ?», s'interroge le chargé de campagne Océan pour Greenpeace France. Ingrid Cano confirme : «Pour consommer local, de saison et durable, il ne faut pas arriver avec une idée précise chez son poissonnier, mais le laisser nous guider entre les saisons, les nouveautés et les arrivages».
Et en ce qui concerne le prix ? Les deux experts sont unanimes, certes, la qualité a un prix. «Mais elle ne coûte pas plus chère si l’on suit cette consommation raisonnée», concluent-ils.
 

Aucun commentaire
Laissez un commentaire
* Nom
* Email (ne sera pas publié)
*
* Entrez le code de vérification
Indiquez le nom de la capitale française en minuscule pour prouver que nous n avons pas à faire à un robot
*
* - Champs requis
 

phytothrapie Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs voyez ceci et d'autres alternatives: Phytothérapie

Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
le BIO Biologique et de plus en plus le bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune

cuisine saine pour avoir des enfants sains
Accueil Enfant durable

Une très belle réussite de Bio collective à voir