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Le test de la perdrix
Auteur: Le Canard Enchainé
Mercredi - Novembre 1, 2017 2:53 pm
Le test de la perdrix
« PITOYABLE, pathétique et ir­responsable. »
Le patron de l'Union nationale de l'apiculture française n'a pas mâché ses mots à l'égard de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimention, qui vient d'adouber le sulfoxaflor pour remplacer les néonicotinoïdes, ces insecticides « tueurs d'abeilles » dont l'inter­diction totale sur le sol national est programmée en 2020. La raison du courroux du patron des api­culteurs ?
Le sulfoxaflor est déjà malvenu aux Etats-Unis, parce qu'il est classé là-bas parmi les... néonicotinoïdes. Faudrait savoir !
L'occasion pour « Le Canard » de remettre sur la table une étude injustement oubliée qui montre que les butineuses ne sont pas les seules à trinquer. Afin d'évaluer la dangerosité d'une substance, les toxi­cologues utilisent comme indica­teur la dose médiane létale, ou « LD 50 », de son petit nom.
En clair, la quantité de produit à partir de laquelle 50 % des cobayes ser­vant aux tests tournent de l'œil.
En 2013, des chercheurs ont voulu savoir quelle était, pour les vertébrés, la LD 50 de l'imidaclopride, le néonicotinoïde le plus uti­lisé au monde, présent dans pas moins de 120 pays.
Nos scienti­fiques ont pris 100 perdrix rouges et ont donné à becqueter à cha­cune 25 grammes de grains de blé enrobés d'imidaclopride, l'équivalent de leur ration quoti­dienne .
Au bout de dix jours, ne survivaient à l'agonie que 42 % des pauvres bêtes. Le même test mené par une autre équipe sur des souris s'est révélé plus catastro­phique encore : trois grains de maïs imbibés d'imidaclopride suf­fisent pour atteindre la LD 50.
Ça pique un peu quand on se souvient que l'un des arguments de vente des fabricants d'insec­ticides néonicotinoïdes était jus­tement l'innocuité de leurs pro­duits pour les vertébrés. Les scientifiques se sont mis en tête de quantifier l'hécatombe.
Partant du principe qu'environ 1 % de graines se retrouvent en surface accessible aux granivores, un bio­logiste écossais a calculé qu'un seul hectare ensemencé avec des graines enrobées pouvait poten­tiellement envoyer ad patres 100 perdrix et 167 souris.
Fâ­cheux alors que, cette année en­core, en France, 6 millions d'hec­tares ont été traités. Au vu des effets sur la perdrix et sur la sou­ris, les toxicologues se font dé­sormais du mouron pour un autre vertébré : l'homme.
D'autant que, des résidus de néonicotinoïdes, on en retrouve dans 80 % des thés, 75 % des miels, 25 % des tomates...
Après les perdrix, gaffe aux dindons de la farce !
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