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Le beurre et l'argent du beurre
Auteur: Le Canard Enchainé
Mercredi - Novembre 15, 2017 10:07 pm
Le beurre et l'argent du beurre
Vous n'avez sûrement jamais entendu parler du TB du lait.
Pour­tant, le « taux butyreux », comme on l'appelle, a fort à voir avec la pénurie de beurre sur laquelle les médias tartinent depuis des se­maines.
Le TB, c'est la quantité de matières grasses contenue dans le lait.
En France, depuis que nos ingénieurs agronomes le mesurent, il n'a jamais été aussi faible : 39,3 grammes par litre, soit 1,6 gramme de moins qu'il y a vingt ans. Vu que nos vaches produisent 23,8 millions de tonnes de lait par an, cela fait, à la louche, 38 000 tonnes de ma­tières qrasses laitières qui man­quent chaque année. Pas de bol : c'est justement avec elles que l'on fabrique du beurre. Ah, la vache !
Durant des lustres, l'industrie laitière a encouragé les éleveurs à produire toujours plus. La sé­lection génétique a conçu de vé­ritables usines sur pattes, capables de fournir plus de 9 tonnes de lait par an. Sauf que, plus une vache donne, plus ce qui sort du pis est appauvri en matières grasses et en protéines.
Quand on est tombé à moins de 30 grammes de pro­téines par litre, les fromagers, qui n'arrivaient plus à faire leurs frometons, ont demandé à l'Institut national de la recherche agrono­mique (Inra) de trouver dare-dare une solution. D'autant que la pro­téine de lait exportée sous forme de fromage ou de poudre dé­graissée fait du bien a la balance commerciale. Raison pour la­quelle, plus le lait est protéine, plus il est payé cher à l'éleveur.
Les éleveurs ont donc été incités à gaver les pauvres bêtes d'ali­ments hyperprotéinés, comme le tourteau de so[a ou, trouvaille de génie, les farines de viande... Jusqu'à ce que les vaches canni­bales deviennent folles.
Le taux de gras, lui, a continué de fondre comme motte de beurre au soleil, l'Inra conseillant même de verser dans les rations des acides gras polyinsaturés pour bloquer la syn­thèse de la matière grasse dans la mamelle.
Les nutritionnistes ba­ratinaient alors qu'il fallait rem­placer le beurre par la margarine pour sauver nos artères.
Depuis, non seulement le beurre a été réhabilité, mais il est désormais estampillé « bon pour la santé ». Les Américains et les Asiatiques, du coup, se sont rués dessus, faisant flamber les prix.
Ajoutez-y nos laiteries, qui pré­fèrent fourguer leur beurre à l'étranger car les grandes surfaces refusent de le payer au cours mondial.

A moins que l'Inra nous bricole une vache qui fabrique directe­ment du beurre, ça risque d'aller de mal en pis !
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