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Qui l'eût grand cru ?
Auteur: Le Canard Enchainé
Mercredi - Décembre 27, 2017 12:55 pm
Qui l'eût grand cru ?
Connaissez-vous l'iprodione ?
Ce fongicide est utilisé notamment pour lutter contre la pourriture grise, un champignon parasite qui s'attaque aux feuilles des vignes. Mais il est également soupçonné d'être un perturbateur endocrinien qui peut chambouler le système hormonal jusqu'à af­faiblir la qualité du sperme.
En lisant le dernier « Que choi­sir » on découvre que deux crus du Bordelais, dont un grand, sont enrichis de cette joyeuse subs­tance.
Certes, la concentration d'iprodione dans le margaux château-prieuré-lichine et l’héritage-de-chasse-spleen reste très au-dessous du seuil de toxicité. Mais ça la fiche tout de même mal.
 
Tout aussi difficile à avaler : sur les 38 grands vins de Bordeaux millésime 2014 que la revue a passés au crible, o5 contiennent des résidus de pesticides. Hormis quatre bouteilles qui recèlent des quantités trop faibles pour être mesurées, près des deux tiers d'entre elles renferment plusieurs types de molécules chimiques, jusqu'à six pour le saint-estephe château-haut-marbuzet.
En tout, ce sont 11 substances qui ont été détectées.
De quoi voir rouge, puisque le prix moyen des nectars testés flirte avec les 40 euros.
Pourquoi une récolte chimique aussi riche ?
Parce que la vigne, pour grands crus ou non, est la culture la plus aspergée.
Alors qu'elle représente moins de 4 % de la surface agricole, la viticulture éponge près d'un quart des 66 000 tonnes de pesticides pul­vérisées chaque année sur les champs français.
La quasi-totalité du cocktail est composée de fon­gicides, c'est d'ailleurs ce que montrent les analyses de « Que choisir » : 10 produits anti-moi­sissures, un seul insecticide, décelé sous forme de résidus dans du saint-julien château-lagrange.
Mais que l'on se rassure : tous ces vins sont dans les clous, puisqu'il n'existe pas de teneur maximale de résidus de pesticides dans le pinard et que seul le raisin est as­sujetti à une limite réglementaire.
Quand on sait que certains vins cachent aussi des phtalates, on boit la coupe jusqu'à la lie. Comme « Le Canard » l'a raconté (« Conflits », 3/10), les cuves de vinification sont souvent revêtues d'une résine de plastique qui largue dans le breuvage ces per­turbateurs endocriniens.
Plus de la moitié des vins embouteillés en France seraient assaisonnés de la sorte.
Et sans complexe, puisqu'il n'est prévu, là non plus, aucune teneur réglementaire maximale...
Boire pour oublier ce qu'on boit, est-ce bien raisonnable ?


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